La Cambre

Morphée

L’endormissement comme la frontière infiniment poreuse entre éveil et songe.

Lors de ma troisième année de Bachelor, j’interroge cette frontière au travers des notions d’espace intime et d’espace collectif. Ce travail explore notre rapport au confort et à la notion de refuge.

Si l’intimité est celle où expérience corporelle est synonyme d’expérience du « chez-soi », comment se crée-t-on un espace qui nous est propre au sein d’un espace commun ?

Cette recherche vise à créer des dispositifs textiles nous invitant à venir nous reposer. Des enveloppes en maille et des recherches d’imprimés en peinture sur soie nous permettant de nous extraire du monde présent.